MALAWI

personnes aidées

présence dans le pays

Camp de   Dzaleka

© Nathalie Waridel

 Le camp de réfugiés de Dzaleka accueille environ 53’000 réfugiés (pour une capacité de 12’000), tandis que les autres vivent dans le district de Mwanza, à la frontière du Mozambique.  Avant de devenir un camp de réfugiés, l’installation de Dzaleka a servi de prison politique pour environ 6’000 détenus. Les politiques du Malawi régissant le mouvement et le droit à l’emploi des réfugiés font que les possibilités de gagner sa vie en dehors du camp sont très limitées, voire inexistantes. Par conséquent, la majorité des réfugiés sont totalement dépendants de l’aide alimentaire et d’autres aides extérieures pour survivre.

Le Malawi, plus connu sous le nom de « cœur chaud de l’Afrique », est un pays subsaharien enclavé situé dans le sud-est de l’Afrique. Il est bordé par la Tanzanie au nord-est, le Mozambique à l’est, au sud et à l’ouest, et la Zambie au nord-ouest. Bien qu’étant une nation pauvre, le Malawi accueille actuellement environ 53 000 réfugiés. Dzaleka a été créé par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) en 1994 en réponse à un afflux de personnes déplacées de force fuyant le génocide, la violence et les guerres au Burundi, au Rwanda et en R.D. Congo. 

© Nathalie Waridel
© Nathalie Waridel

L’objectif est de pallier au manque de savon dans le camp en proposant des savons à moindre coût mais qui permettent de dégager des bénéfices. Dans le même temps, cette savonnerie fournit gratuitement les neuf écoles en savon et assure la formation de jeunes femmes pendant toute la durée du projet. De cette façon, nous souhaitons renforcer les compétences de ces jeunes femmes, qui sont très nombreuses dans le camp et vivent dans une précarité exacerbée. Enfin, nous travaillons avec Welthungerhilfe au renforcement des compétences des membres de YOCODESOP en leur proposant des stages ciblés.

Nous travaillons avec YOCODESOP, une association composée de réfugiés vivant dans le camp. Les bénévoles de YOCODESOP agissent principalement auprès des enfants et des femmes du camp. D’un côté, nous intervenons dans neuf écoles afin d’améliorer leur accès aux infrastructures hygiéniques et pour, certaines, leur temps d’attente pour la récolte de l’eau. De plus, nous organisons des campagnes de sensibilisation auprès des élèves.